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La Russie et l’Arabie Saoudite vont discuter des marchés du pétrole


Photo d’archives: Le ministre saoudien de l’Énergie, le prince Abdoulaziz ben Salman, et le vice-Premier ministre russe, Alexander Novak, assistent à une session du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF) à Saint-Pétersbourg, en

 

MOSCOU (Reuters) – L’Arabie saoudite et la Russie, les deux premiers exportateurs de pétrole, discuteront mercredi de la situation du marché pétrolier et des prix du pétrole dans le contexte du conflit entre Israël et le Hamas, a déclaré le vice-Premier ministre russe Alexander Novak.

Les prix du brut ont grimpé après l’attaque du Hamas en Israël, lancée de la bande de Gaza le 7 octobre.

Alexander Novak a salué le ministre saoudien de l’Energie, le prince Abdoulaziz ben Salman, à son arrivée mercredi à Moscou pour une conférence sur l’énergie, dans une vidéo mise en ligne par des journalistes russes.

La Russie et l’Arabie saoudite tiendront également une réunion de leur commission intergouvernementale.

Alexander Novak a déclaré que la Russie et l’Arabie saoudite discuteraient de l’impact du conflit au Proche-Orient qui, selon le Kremlin, pourrait rapidement dégénérer en conflit régional.

“Nous en discuterons (…). De tels événements peuvent, d’une manière ou d’une autre, influencer la situation en matière de consommation de ressources énergétiques”, a déclaré Alexander Novak, cité par l’agence de presse Interfax.

Vladimir Poutine devrait s’exprimer au forum mercredi. Le Premier ministre irakien Mohammed Chia Al-Soudani et certains représentants de l’Opep sont également attendus.

L’Arabie saoudite et la Russie ont coordonné les réductions de l’offre de ces dernières années afin de soutenir les prix du pétrole.

Les deux pays sont convenus de poursuivre leurs réductions de production de pétrole à hauteur de 1,3 million de barils de pétrole par jour, plus de 1% de la demande mondiale, jusqu’à la fin de l’année.

L’Arabie saoudite a déclaré mardi qu’elle travaillait avec ses partenaires régionaux et internationaux pour empêcher l’escalade de la situation à Gaza et dans les zones voisines, et a réaffirmé qu’elle soutenait les efforts visant à stabiliser les marchés pétroliers.

Israël produit très peu de pétrole brut, mais les marchés craignent que le conflit ne s’aggrave et ne perturbe l’approvisionnement depuis le Moyen-Orient, aggravant ainsi le déficit d’offre attendu pour le reste de l’année.

(Rédigé par Vladimir Soldatkin, Olesya Astakhova, version française Corentin Chappron, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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